- EDITO du 3 Octobre 2018 -

Dans une édition précédente de cette newsletter, nous avons mis en évidence la nécessité vitale et urgente de ré-habiter des espaces communs[1]. Les immigrants vers l’Europe tentent d’habiter les espaces précaires que nous leur laissons « camps, campements, parcs, trottoirs, lieux d’enfermement, bateaux à la dérive ». Dans l’ouvrage collectif « Entre exil et Asile, l’hospitalité en question[2] », les auteurs donnent la parole aux citoyens qui leur viennent en aide en les hébergeant notamment, et risquent des condamnations et de lourdes peines[3].