Bruno Uyttersprot, LE GRAIN, Mars 2021

Depuis le passage du welfare au workfare, d’un Etat providence à un Etat social actif, le champ du travail social subit une mutation paradigmatique radicale. L’analyse se propose de présenter un bref regard rétrospectif de cette évolution et un focus analytique inspiré de la sociologie clinique, sans omettre une approche qualitative basée sur des témoignages de travailleurs sociaux.

Comment ceux-ci gèrent-ils les tensions résultant de l’injonction quantitative et de la culture managériale centrées sur des objectifs chiffrés ? Pourquoi et comment assistons-nous à une véritable atomisation des individus tant bénéficiaires des interventions sociales que travailleurs eux-mêmes, broyés par une logique économique implacable ?

Là où le contrôle du travail prescrit annule ou à tout le moins met à mal le sens même du travail social et où les conséquences produites s’opposent aux solutions proposées par les intervenants de terrain, n’y a-t-il plus que dans les zones d’incertitudes, les interstices d’un social réinventé que l’individu parvient à se faire une place digne et à se reconnaître congruent avec ses valeurs au service de la cause sociale ?

printbuttonA noter que les prénoms des personnes interviewées pour la réalisation de cette analyse sont inventés afin de leur garantir l’anonymat.

Les quatre temps d’un basculement

Le champ du social se confond avec l’évolution du secteur associatif et s’est vu marqué par quatre étapes amorcées après la seconde guerre mondiale[NOTE 1]. Du compromis social-démocrate avec une pilarisation des acteurs sociaux et des institutions pluralistes ayant le souci d’une solidarité systémique et d’une généralisation du principe des ayants-droits, on évolua vers une société postfordiste issue des trente glorieuses et du triomphe d’un capitalisme redistributif dans un contexte d’émancipation massive mais aussi d’apparition des premières crises.

Cette période fut suivie d’une première vague de professionnalisation des intervenants lors de la troisième réforme de l’Etat et de la création de la Région de Bruxelles-Capitale. Les travailleurs se virent adossés à un espace de compétences et de légitimité alors que les opérateurs se trouvèrent assignés à l’établissement des conditions de reconnaissance. Ce furent ensuite la conversion de l’Etat au modèle néolibéral et le passage d’un Etat providence à une bonne gouvernance marquée par les outils du new public management et par la perte de la liberté subsidiée.

Une identité sociale entre intensification et rigidification

« On nous demande souvent l’impossible : insérer le jeune coûte que coûte au mépris de tout bon sens même s’il est manifeste que le jeune n’est pas mûr assez pour un projet professionnel sérieux » m’explique Claude C., chargé de l’insertion socioprofessionnelle chez cet opérateur de formation bruxellois du centre-ville. Ce mythe de Sisyphe[NOTE 2] comme le qualifiait Michel Autès, se caractérise par une intervention sociale stérile où l’employabilité serait souvent simulée même si stimulée.

Dans les CEFA[NOTE 3], chaque jeune, en fonction de son année de formation, outre des heures d’enseignement (NTPP), génère des périodes d’accompagnement pour les encadrants chargés de l’insertion socioprofessionnelle, précisément au prorata du nombre d’heures en entreprise. C’est le principe de comptabilisation : pour qu’il bénéficie de l’action éligible constituée d’un stage formatif avec accès au diplôme-qualification à la fin de l’action, il doit suivre assidûment les cours : « Nous ne pouvons que constater combien le rapport au jeune est en partie biaisé par cet impératif présentiel et notre accompagnement bienveillant se mue de plus en plus en tutorat contraignant et directif. C’est donc la qualité même de la relation qui se trouve escamotée » ajoute-t-il.

Avec son expérience accumulée, Claude porte un regard rétrospectif affûté, que les réformes successives de l’ISP et de l’enseignement en alternance ont rendu très attentif vis-à-vis de l’institution et des pouvoirs subsidiants : « Il faut savoir que notre travail d’accompagnement s’est intensifié sur le fond (la quantité de travail) et s’est rigidifié sur la forme » explique-t-il. « Auparavant nous étions 6 à l’encadrement en plus de la coordination pour un nombre de jeunes inscrits comparable voire inférieur à… aujourd’hui. Ce sont deux équivalents temps-plein en moins alors que les problématiques de suivi des jeunes se sont complexifiées ». Explication : les budgets du Fonds social européen ont été revus à la baisse de sorte que des agents qui, auparavant, étaient en poste sur le volet européen, ont perdu leurs heures et n’ont pas été remplacés.

Cette rigidification de la fonction relativise le concept de plasticité développé par Françoise Lantheaume[NOTE 4], laquelle met en lumière, au cœur des dynamiques de reconfiguration des métiers par les acteurs eux-mêmes, les interactions entre changement et continuité, engagement et désengagement.

Les constats de Claude s’avèrent donc très amers, il nous explique qu’il assiste et participe à une « amputation du métier dans ses fondamentaux » ainsi qu’à une perte progressive de son autonomie d’action. « Notre action oscille entre bricolage et braconnage » pour garder la tête hors de l’eau et ne pas sombrer avec « nos » jeunes.

Une négatricité[5] en action

En s’élevant activement contre des prescriptions inconciliables avec leurs systèmes de valeurs, les travailleurs sociaux développent aussi des capacités de prise de distance et de relativisation par rapport aux cahiers des charges de plus en plus contraignants des institutions mais aussi par rapport à des auto-prescriptions émanant de leurs propres exigences éthiques.

Ecoutons Patricia, assistante sociale et conseillère dans le CPAS d’une commune bruxelloise :

« J’ai de plus en plus souvent le sentiment d’œuvrer avec des pratiques clandestines. Je tiens un double carnet de bord. Un officiel, celui, lisse, avec un minimum d’accrocs, compte-rendu de mes entretiens avec les bénéficiaires ; l’officieux, celui dans lequel je mentionne les rapports plus délicats, plus intimes, qui m’obligent à déroger à la règle pour éviter de faire payer l’injustice du système à des êtres en souffrance et en désaffiliation progressive. Il nous faut faire preuve d’imagination pour déjouer les pièges d’un dispositif qui exclut plutôt qu’il intègre, qui disqualifie plutôt qu’il sauve. Ce qui se passe depuis un certain nombre d’années est édifiant. J’essaie d’éviter de culpabiliser car ce sentiment de culpabilité est double. Il concerne l’institution que je me vois contrainte de trahir juste pour des questions éthiques et il a trait à l’usager pour lequel, malgré une flexibilité choisie et qui ne peut être totalement assumée sous peine de risquer de perdre mon emploi, je dois parfois me résigner à ne pas … aider ! ».

C’est ce que Michel Autès appelle le bricolage[NOTE 6], lequel a toujours été de pair avec l’institutionnalisation. Le travail social procéderait par une descente en singularité. Il s’agirait d’identifier et de réparer par une voie adaptée, spécifique, le dispositif s’inscrivant autour d’un renforcement de la subjectivisation.

Une aliénation sociale instituée

Mais l’agir institutionnel peut s’accommoder aussi, aux antipodes de la négatricité, d’une forme d’infantilisme inconscient qui opère de manière diffuse au sein des membres qui la composent. Ainsi, il existerait une culture de la loi du plus fort selon Théodor W. Adorno[NOTE 7], particulièrement en milieu scolaire, résultant d’un refoulement collectif. Les enseignants reproduiraient ainsi répression et domination en réaction à leurs propres traumatismes scolaires infantiles.

En découlerait une forme d’aliénation sociale caractérisées par des rôles sociaux spécifiques. Phénomène avéré également dans le secteur associatif, où les jeunes se retrouvent catégorisés selon des critères jugés objectifs. Ainsi, les bénéficiaires des services sont, dans un même mouvement, homogénéisés, encadrés par des catégories juridico-administratives et coupés de leur appartenance concrète à des collectifs réels[NOTE 8].

C’est Jurgen Habermas[NOTE 9] qui s’interrogeait s’il était possible de produire de nouvelles formes de vie avec des moyens juridico-bureaucratiques, dans un univers où les « interventions de l’Etat social, ou de ce qu’il en reste, ont des effets homogénéisateurs puissants. La gestion catégorielle des bénéficiaires, arase en quelque sorte les particularités individuelles »[NOTE 10]. 

032021bruno2Entre travail social et intervention

Nous rencontrons Alex, assistant social de formation mais qui travaille à l’ONEM comme agent-facilitateur.

« Il y a une forme de magistrature morale, qui fonctionne sur la base d’une activation avérée ou supposée du bénéficiaire, et résultant de nos interventions. Nous en sommes réduits à distribuer des points pour bonne conduite, en conformité avec le plan individuel d’action défini par le chercheur d’emploi avec le service régional. Pourtant, nous sommes bien conscients de ce jeu de dupes qui fait peser la responsabilité de l’absence d’emploi sur les épaules du chômeur. Il y a renversement de la preuve qui incombe au travailleur sans emploi alors qu’il n’existe rien de comparable concernant les employeurs ».

Alors qu’il y avait une professionnalisation et une montée en compétences des travailleurs, pensons par exemple au succès des masters à finalité sociale organisés par les Universités, produisant des ingénieurs du social et de la gestion publique, on parle de plus en plus d’intervention plutôt que de travail. Serait-ce une façon de sceller sémantiquement le déclin de ce processus de professionnalisation ? Est-ce une expression de circonstance ou le signe d’une transformation radicale des pratiques due à la multiplicité des individus à « traiter » et à la diversification des actions et donc de leur complexification[NOTE 11] ?

Quand la construction du lien social devient une injonction, on peut légitimement s’interroger sur la nature et le contenu de ce lien créé. Mais ces interrogations sont loin d’être neuves. Déjà un numéro de la revue Esprit d’avril-mai 1972 était consacré à « Pourquoi le travail social ? », revue par ailleurs rééditée en 1976 sous le titre « Contrôle social et normalisation ».  

Le langage du terrain n’est-il pas celui imposé par les circonstances, le produit d’un moment de l’histoire ? Faut-il nécessairement tomber dans une forme de catastrophisme où la gestion territorialisée mettant l’accent sur la responsabilité et l’individuation signifierait de facto sacrifier au néolibéralisme et à la culpabilisation des bénéficiaires ?

Le culte de l’individu et de la capacité

L’ontologie du travailleur social et de l’individu-sujet bénéficiaire sont en question et en tension. A l’instar de l’enseignant et des métiers de proximité, l’accent est mis sur l’évolution de la notion même de sujet et des contraintes normatives qu’elle suscite. Cette dynamique d’émancipation généralisée qui s’était amorcée au cours des années 60 a fini par produire l’impression que chaque individu est l’entier responsable de sa propre vie. Voire que chacun peut-être à la source de la norme. Ce qui se traduit par une insécurité personnelle de masse.[NOTE 12]

Il y aurait fondamentalement un basculement. Le principe de responsabilité des membres envers la société s’est en quelque sorte substitué au principe de solidarité de la société envers ses membres[NOTE 13].

Ainsi, l’injonction d’être soi est un piège qui se referme sur celui qui est qualifié d’incapable. Cette exigence à se constituer comme individu repose sur un paradoxe. Ceux qui n’y parviennent pas, il ne leur sera pas possible de mettre en cause le fonctionnement des appareils institutionnels ou les mécanismes de socialisation. La positivité même de l’autonomie se retourne contre celle ou celui qui a échoué. Et contre cela, le travailleur social ne peut-il que s’insurger ?

Les paradoxes de l’intervention sociale

Pour Marc Breviglieri[NOTE 14], « l’enjeu de l’accompagnement dans la proximité vient questionner l’inclination et la disponibilité de la personne à « être avec ». Le problème est majeur car il s’agit de publiciser des éléments qui relèvent de l’intime et du familier et qui résistent par nature à toute forme de généralisation ». Il y a une dimension intrusive avérée et incontournable dans une relation contractuelle qui devrait s’inscrire dans la confiance.

Faut-il alors s’étonner du stress relationnel qui existe dans la relation d’aide, tant pour l’ayant-droit que pour l’intervenant ? Injonction à l’autonomie dans un processus de plus en plus dirigiste, préoccupation de santé et de bien-être versus un impératif de résultats ?

Chargé par la société de prendre en charge des populations en difficulté ou qui posent problème, essayer de réduire l’exclusion, réinsérer, resocialiser, dans un continuum de rapports sociaux inégalitaires, le travailleur social se trouve pris entre des demandes contradictoires, celle de ses bénéficiaires et celle des institutions, reflet des politiques sociales [NOTE 15]. Il est à la fois agent de l’Etat et acteur de changement. Ce serait dans cette tension que résiderait l’efficacité ou la faillite du travail social, entre assistance et émancipation[NOTE 16].

Et Eve T, conseillère dans une Maison pour l’Emploi du sud du croissant pauvre bruxellois, de relever avec amertume cette contradiction : « Notre action revêt un mécanisme à double effet. Il produit à l’extérieur une stigmatisation visible et l’invalidation du sujet qui intériorise sa disqualification pour laquelle il est rendu personnellement responsable. C’est ainsi que nous participons en dépit de nos résistances morales et éthiques au maintien de l’ordre établi et à l’assise de la domination ».

« Mais le tableau n’est pas tout à fait noir. Ainsi, le travailleur social dispose également d’un capital symbolique dans le fait qu’il peut prévoir, conjurer et réduire ces maux sociaux » ajoute-t-elle. Le champ de son travail aurait ainsi une relative autonomie, ne fût-ce que parce que le débat ne porterait que sur les formes de son activité et non sur sa légitimité. Le travailleur social demeurerait toujours, d’après Eve T., seul juge des intérêts de son « client » et des exigences de son service, même si le discours officiel de l’action sociale orienterait fortement sa pratique.

En outre, le soutien social dans un dispositif d’aide à la formation et à l’insertion des jeunes[NOTE 17] est loin d’être unidimensionnel. Outre le soutien instrumental qui renvoie à des comportements d’évaluation, de conseil, de soutien et d’information, il y a le soutien émotionnel qui inclut des comportements permettant de se confier, de maintenir et de développer les sentiments de confiance en soi. Peut-être est-ce celui-ci qui a le plus de sens ?

Laissons à Claude ses propos en guise de conclusion : « Nous privilégions autant que possible l’intérêt du jeune sur celui des chiffres. C’est le seul pari auquel nous croyons et qui nous donne encore envie de poursuivre notre travail. S’il nous faut maquiller les statistiques pour assurer au jeune la poursuite de sa formation, et bien il ne s’agit pas de se dédire de cette responsabilité. Est-il nécessaire de rappeler que nous n’attendons plus grand chose de l’institution tant celle-ci est déconnectée de la réalité du terrain ?».

De la prescriptophrénie[NOTE 18] galopante aux ateliers d’enquête politique[NOTE 19]

Des solutions existent et les propositions ne manquent pas, quand il reste la conscience des opprimés pour infléchir la logique aveugle d’un système qui exclut. Au-delà des prescriptions répétées en creux[NOTE 20] dont on voit bien qu’elles sont inopérantes, et en réaction à cette gouvernance par les nombres[NOTE 21], qui génère une perte d’autonomie et toute capacité de proposition ; il s’agirait, pour le travailleur social d’adopter la posture d’un thérapeute (tout ce qui participe au soin n’est-il pas thérapeutique ?) qui se risquerait à l’expérience du terrain, qui se rendrait au plus près du vécu des usagers.

La démarche consisterait alors à travailler à partir du récit comme préalable. Partager chacun sur son expérience institutionnelle selon un principe d’égalité qui encourage les participants à faire communauté, dans une position commune en excluant toute dichotomie. Il s’agirait de sentir et de faire sentir aux autres quelles sont les caractéristiques particulières des modes d’existence en présence.

Ce principe existe au sein des ateliers d’enquête politique[NOTE 22], où les échanges d’expériences agissent comme des auto-supports par le vécu d’une relation antagonique qui ouvre un espace de conflit, qui crée des diffractions, la possibilité d’une polémique critique à propos des façons de concevoir et de pratiquer certaines questions[NOTE 23].

Dans une société malade de sa gestion, du contrôle et des privations de liberté, la question est de savoir quelle place est désormais laissée à la politisation des questions et à l’initiative populaire. Comment permettre des zones de partage qui suscitent, éveillent au ressenti de l’altérité et des singularités individuelles et permettent la construction d’un récit commun libérateur ? Ces ateliers d’enquête politique en donnent peut-être une des clés ? En tout état de cause, un vaste chantier nous attend. Le travail social ne fait-il pas que commencer ?

NOTES / REFERENCES

[NOTE 1] Les quatre étapes de la gestion publique du secteur associatif à Bruxelles, Echos n_ 96, Bruxelles Laïque, L’atteinte sociale active, 1er trimestre 2017, p 8-11, analyse de Jacques Moriau, sociologue au CBCS.

[NOTE 2] Autès M., Les paradoxes du travail social, Paris : Dunod, 1999, p48.

[NOTE 3] Centres d’éducation et de formation en alternance.

[NOTE 4] Lantheaume Françoise & Hélou Christophe. "La souffrance des enseignants. Une sociologie pragmatique du travail enseignant". Paris, PUF, 2008

[NOTE 5] Négatricité : concept imaginé par Jacques Ardoino qui consiste en la capacité de l’acteur de déjouer les stratégies dont il se sent être l’objet en mobilisant des formes de résistances. Cité par Florence Giust-Desprairies dans JACQUES ARDOINO : DE L’ERRANCE À LA CONNAISSANCE, in Nouvelle Revue de Psychosociologie 2016/1 (N° 21), « Notion centrale dans son œuvre qui met l’accent sur l’importance de pouvoir dire non ; ce non qui permet de faire reculer à l’intérieur de soi la toute-puissance conférée à l’objet. »

[NOTE 6] Travail social et principe de justice, in Le travail social en débats, Alternatives sociales, P 82.

[NOTE 7] Adorno (Theodor W.), Dialectique Négative, Paris, Payot, 2003, 421 p

[NOTE 8] Robert Castel, Les métamorphoses de la question sociale. Une chronique du salariat ? Gallimard, 1965, P 636-637 de l’édition Folio.

[NOTE 9] Jurgen Habermas, La crise de l’Etat providence et l’épuisement des énergies utopiques, in Ecrits politiques, traduction française, Paris, Editions du Cerf, 1990.

[NOTE 10] Ibidem.

[NOTE 11] Le travail social en débats, Sous la direction de Jacques Ion, alternatives sociales, Editions La découverte, 2005 ; P 9.

[NOTE 12] A. Ehrenberg, La fatigue d’être soi. Dépression et société, Collection Poche, Odile Jacob P 162.

[NOTE 13] Une solidarité de responsabilisation ? Marc-Henry Soulet, in Aspects de la sécurité sociale n° 3, 2002, P 86.

[NOTE 14] Bienfaits et méfaits de la proximité dans le travail social, in Le travail social en débats, Alternatives sociales, 2005, p 228.

[NOTE 15] Catherine Tourrilhes, Du travail social à l’insertion : la fin d’un mythe, in Le Sociographe n°30.

[NOTE 16] Michel Autes, Les paradoxes du travail social, Paris, Dunod 1999.

[NOTE 17] Dupuy R. et Almudever B., Le Soutien social dans un dispositif d’aide à l’insertion des jeunes, in Charlot B., Glasman D., dir ; Les jeunes, l’insertion, l’emploi, Paris, Plon, 1998, P 223-225.

[NOTE 18] Vincent de Gaulejac, La société malade de la gestion, éditions du Seuil 2009, P11.

[NOTE 19] Josep Rafanell i Orra, En finir avec le capitalisme thérapeutique, soin, politique et communauté, La découverte, 2011.

[NOTE 20] Ibidem, de Gaulejac 2009.

[NOTE 21] A. Supiot, la gouvernance par les nombres, Paris, Fayard, 2015.

[NOTE 22] Prendre soin de nos manières de faire collectif, Josep Rafanelli i Orra, in Echos (revue trimestrielle de Bruxelles-Laïque n ° 87), octobre 2015. Pensons aussi au réseau MAG et à la méthode d’analyse en groupe que Le GRAIN développe sur le terrain et dont la dernière recherche est en ligne.

[NOTE 23] Articulations n°63 – Secouez-vous les idées n°104 / décembre 2015-Janvier et février 2016. Cesep.