L’acte de « prendre soin », le « care », est largement investi par les femmes qui « prennent soin », dans une société qui « ne prend pas soin ».
Qu’il s’agisse d’un acte visible ou d’un geste discret, ce travail est souvent ignoré, jusqu’à l’invisibilisation.
Ce numéro d’Akène est né des préoccupations partagées autour de ces constats lors d’un atelier d’écriture animé par Bénédicte Wantier.