« Cultiver des oasis de fraternité, des oasis de convivialité, des oasis de pensée, de réflexion par rapport à la régression qui s’avance… Créer ces grandes oasis de résistance un peu partout, ce peut être,… des familles, des associations, des groupes d’amis. Il faut résister à travers ces oasis où seront sauvegardées des forces de liberté et de conscience ».
Edgar Morin, extrait d’Autocritique d’une vie, 6/6, Podcast l’Heure bleue, France Inter, juin 2023
Cette analyse met en relation deux dispositifs d’empowerment : l’un en Belgique, la pratique de l’Atelier destiné initialement aux Afrodescendants, mené avec Cécile Rugira à Mons, l’autre en RDC et au Burundi grâce au soutien de l’ONG SOS Villages d’Enfants. Le potentiel développemental de ces dispositifs apparaît en rapport direct avec leur caractère décolonial, égalitaire et citoyen.
Des dispositifs collectifs de décolonisation de la pensée
Comment participer à la décolonisation des esprits ? Quelle que soit son origine, chaque culture contient des formes de hiérarchie sociale et de domination, liées à des infériorisations intériorisées observées en milieu dominé et a fortiori en milieu (post-)colonisé [Fanon, 1952].
Il s’agit de reconnaître les différentes formes de pouvoir que nous mobilisons au quotidien, à travers les « mythologies » à l’œuvre dans le langage ordinaire, l’imaginaire « commun », les rencontres quotidiennes, au travail, dans la rue, dans l’espace public, à travers la publicité, le choix des représentations artistiques ou non, le choix des noms de rue.
Dans le cadre de notre formation « Personne-ressource praticien en développement du pouvoir d’agir » avec la Haute école De Vinci, nous avons invité cette année Cécile Rugira, membre du RIFI et responsable d’une maison d’hébergement dans la région de La Louvière. Elle nous a présenté l’action de la Plateforme associative de Mons pour la décolonisation des esprits et de l’espace public.
Cette plateforme rassemble des associations et des citoyen·nes engagé·es dans la lutte contre le racisme systémique et la persistance d’attitudes imprégnées de colonialité. Dans ce cadre, elle déploie diverses activités : conférences-débats, ateliers de réflexion, expositions, parmi lesquelles des ateliers intergénérationnels réunissant des personnes afro-descendantes.
Ces espaces permettent d’aborder les discriminations vécues comme héritage du colonialisme dans la vie quotidienne, notamment dans l’accès au logement, à l’emploi ou dans l’espace public, tout en rendant visibles les systèmes de domination (sexistes, racistes et classistes). Ils contribuent ainsi à favoriser des rapports plus égalitaires et à renforcer des identités plurielles et métissées.
Il est nécessaire de se rappeler, lorsque nous réfléchissons de manière critique à la domination, que nous avons tous la capacité d’agir de façon à opprimer, dominer, blesser (que ce pouvoir soit ou non institutionnalisé). Il est nécessaire de se rappeler que c’est d’abord au potentiel d’oppresseur en nous que nous devons résister – le potentiel de victime en nous que nous devons secourir – sinon nous ne pouvons espérer la fin de la domination, la libération [hooks b., 2014]
Dans les contextes dits postcoloniaux, la colonialité se manifeste par la persistance d’un mode d’« être au monde » fondé sur le mépris du vivant, se traduisant notamment par l’accumulation de richesses au Nord et l’appauvrissement structurel du Sud. Elle agit également comme un voile qui dissimule les rapports de classe et de domination, en les naturalisant et en les légitimant à travers un prisme ethnocentrique occidental.
Les réflexions à partir de cette pratique décoloniale ont nourri l’analyse participative (à paraître) animée par le Grain avec le soutien de SOS Villages d’Enfants Belgique avec des travailleurs sociaux formés à l’approche.
Nous avons tenté de comprendre la tension entre l’attentisme constaté et l’efficacité effective de l’approche décrite par les personnes ressources formées lors de cette recherche post-formation.
Vers une pratique décoloniale
Freire, pédagogies critiques, intervention féministe intersectionnelle
Partir des expériences et des savoirs situés
Centrer les récits, analyses et savoirs des femmes racisées, autochtones, migrantes, sans-papiers
Reconnaître ces savoirs d’expérience comme sources théoriques et politiques, pas seulement comme des illustrations
Analyser ensemble genre, race, classe, colonialité
Lier violences conjugales, violences racistes, violences administratives, précarité économique dans une analyse systémique
Critiquer l’État, les frontières, les politiques d’assimilation comme producteurs de domination
Transformer les rapports de pouvoir
Décoloniser les postures d’accompagnement : sororité, horizontalité, réciprocité plutôt que hiérarchie expert/bénéficiaire
Travailler sa propre réflexivité, ses biais et privilèges (race, classe, nationalité, origine)
Développer le pouvoir d’agir collectif
Co-construire les savoirs et les stratégies d’émancipation collectifs
Soutenir l’auto-organisation, l’autonomie politique, les luttes collectives pour la justice et les droits
illustration selon un extrait de la présentation « Violence de Genre / Colonialité »
donnée par Cécile Rugira, le 12 décembre 2025
L’attentisme, résidu vivant de l’époque coloniale et postcoloniale
De la formation….
Dès 2024, pendant la formation de personnes ressource, la rencontre par visioconférence enregistrée avec Yann Le Bossé (Expert fondateur de l’approche DPA-PC à l’université de Laval à Québec), a permis aux formateurs d’aborder avec le groupe cette question de l’attentisme de familles. Voici la retranscription des interactions les plus significatives à ce propos :
– Oscar, coordinateur SOS Villages d’Enfants Burundi :
« J’ai envie de réagir sur cette question de l’attentisme en expliquant le contexte burundais. En fait, les programmes SOS VE ont commencé à appuyer des familles identifiées du [programme] VIH Sida. C’était un programme communautaire, donc humanitaire. Donc, nous offrions un appui direct et prioritaire aux familles victimes du VIH sida. Par après, on a compris que cela causait des jalousies dans leur entourage parce que l’aide dont a besoin un famille victime de VIH sida, une famille saine en a tout autant besoin. Donc ça causait des jalousies. On a changé cette approche. On a commencé à identifier autour de ces familles d’autres familles qui ne sont pas victimes du VIH sida mais qui sont en difficulté. A long terme, on a compris aussi que cela ne pouvait pas aider au développement du pouvoir d’agir de ces familles, parce que ça a généré ce qu’expliquaient nos amis congolais, de l’attentisme. Ils devenaient dépendants des interventions de SOS VE, ils tendaient la main. SOS VE a compris qu’il fallait changer d’approche. Et c’est à ce moment qu’on a commencé une approche communautaire. Apprendre à pêcher au lieu de donner le poisson. Donc je pense que pour répondre au défi d’attentisme, il faut aller vers ça, vers le développement communautaire. »
– Réponse de Yann Le Bossé :
« L’exemple que vous preniez tout à l’heure sur la nourriture ou la ressource à partager, c’est intéressant parce que ça pose la question, quelle est la meilleure façon dans un village de partager la ressource ? La plus efficace ? Et ça va sûrement dépendre de ce que les gens veulent obtenir. Il y a beaucoup d’histoires dans lesquelles on s’aperçoit que l’intervention d’une ONG est perturbatrice parce qu’elle insuffle des différences entre les gens, ce qui est une source de conflit. Donc la question c’est comment tenir compte des enjeux réels qui feraient que les gens voudraient bouger ?… Le but c’est de partir de ce qu’ils veulent ; ce qu’ils veulent éviter, ce qu’ils veulent obtenir. »
Dans un contexte de pénurie de ressources, où des bandes armées peuvent surgir, où la sécurité sociale est embryonnaire, l’attentisme des personnes accompagnées est un phénomène compréhensible ; la résignation s’installe devant l’accumulation quotidienne d’échecs et de souffrances. Les séquelles psychosociales et politiques de la colonialité inscrivent au cœur de la personne une tache aveugle qui peut s’étendre jusqu’à l’oubli de soi.
Comme le dit Emmanuel Klimis, chercheur en Droit international :
« La situation n’a donc rien de simple. Elle est peu lisible. Les acteurs armés sont nombreux, leur stratégie n’est pas toujours évidente, et elle évolue du reste au gré des occasions et des évènements. Une autre caractéristique indiscutable du contexte congolais tient au fait que les populations civiles en font systématiquement les frais. Trente ans de conflit, ce sont trente ans de souffrances et d’exactions.
Ce sont des générations entières d’enfants qui n’ont jamais connu la paix ou la sécurité, dans un paysage ironiquement idyllique : les plateaux du Kivu, où l’altitude tempère le climat tropical et écarte les maladies endémiques. Un cadre paradisiaque pourtant théâtre d’un enfer quotidien ». [Klimis, 2025]
… à l’analyse collective de son impact
En février 2026, cette tension émergente au cours de la formation, entre attente d’aide immédiate et restauration du rapport à l’action, est reprise comme élément de contexte par les participants aux visioconférences de la recherche participative organisée par le Grain.
A la question portant sur l’instauration d’un réel changement suite à la pratique du DPA-PC, les réponses des praticiens en RDC et au Burundi notent un changement massif et durable, un affranchissement renforcé, des initiatives concrètes développées par les personnes concernées.
Nos échanges avec ces praticiens formés à la pratique du DPA PC ont cependant permis de dépasser et de complexifier une première vision de l’accompagnement réduite au constat d’un attentisme opposé à la volonté de mise en action des individus. En effet, le plus souvent les récits d’accompagnements réussis montrent l’effet de reliance progressive des démarches entreprises par la personne accompagnée vers le tissu social local préexistant dont elle s’était isolée.
La recherche participative nous a ainsi conduits à mobiliser les notions de « bonne » et de « mauvaise » précarités.
Plusieurs participants confirment que la création de nouveaux liens basés sur les ressources, plutôt que sur les manques dans l’environnement proche de la personne, a conduit à résoudre une situation difficile. Jean-Paul, accompagnant au Burundi, décrit la situation d’une famille dont le père a démissionné devant l’impossibilité de résoudre les problèmes auxquels il est confronté. La mère, Odette, assume tout.
Grâce au questionnement de l’accompagnant qui interroge chaque membre de la famille quant à ses ressources potentielles, le père et la mère se solidarisent à nouveau et font appel à la solidarité locale.
Les résultats obtenus sont très satisfaisants pour l’accompagnant et la famille :
« Aujourd’hui, la famille a construit une maison en briques adobes solides avec des tôles, les enfants en âge de scolarisation sont tous à l’école, le problème pour les besoins fondamentaux est résolu, la communication entre les membres de la famille est horizontale. Tout cela a facilité l’éradication de la pauvreté extrême dans la famille d’Odette et Éric. Aujourd’hui, la famille a retrouvé une bonne estime d’elle-même. Selon les standards de la communauté, c’est une famille-ressource exemplaire. » (Récit de Jean-Paul)
Pauvreté et précarité sont des notions à contextualiser. Qu’un individu soit riche ou pauvre, il peut être placé dans une « mauvaise précarité ».
Le psychiatre Jean Furtos explique que dans une situation de « bonne précarité », la personne est insérée dans un tissu socio-familial ; comme le montrent les luttes pour la sécurité sociale ou la solidarité des liens dans certains quartiers immigrés à Bruxelles, dans la grande pauvreté les liens sociaux de proximité peuvent rester actifs [Furtos, 2008].
La mauvaise précarité par contre voit l’individu riche ou pauvre placé dans une situation d’isolement qui peut mener à l’auto-exclusion.
Elle résulte de l’effacement progressif des liens familiaux ou sociaux généré par la concurrence entre êtres humains, entre entreprises et entre nations, imposée par le règne du « marché tout puissant ».
Aux questions des membres d’ATD Quart-Monde, J. Furtos répond :
« Maintenant nous devons nous demander comment le monde peut-il se procurer une nouvelle organisation sociale qui soit compatible avec les Lumières et le fait que les droits de l’homme ne sont pas une organisation sociale ? » [Touchard J.-P., 2009]
Comme le montrent les témoignages des travailleurs sociaux locaux, les situations de certaines familles plongées dans la grande pauvreté en RDC et au Burundi relèvent de la mauvaise précarité.
Et nous avons constaté que la pratique du DPA-PC facilite la sortie de l’isolement des familles grâce au réveil de leur agentivité.
auto-exclusion ?
Jean Furtos décrit comme suit les signes cliniques de l’auto-exclusion :
« (…) on cherche à anesthésier le corps, puis à émousser ses émotions, et enfin à inhiber en partie sa pensée. Il y a aussi des signes paradoxaux : plus on aide les personnes plus ça va mal, sorte de réaction thérapeutique négative ; il n’y a plus de demande d’aide de leur part. Autres signes : la rupture des liens avec les proches ; souvent, « l’incurie à domicile » (l’appartement devient une poubelle) ; enfin on perd la « bonne honte », le fait de ne pas être sans vergogne. Tous ces signes soulignent la disparition de soi-même, la « congélation du moi ».
Extrait de Touchard J.-P., Conférence-débat de l’Association Emmaüs à l’École normale supérieure, ATD Quart-Monde, 2009 (atd-quartmonde.fr) – consulté le 13 mai 2026
Leur accompagnement tend à faire se rejoindre les familles les plus précaires et les initiatives locales d’épargne partagée ou de formation professionnelle soutenues par le programme de renforcement de la famille Children for Change (C4C) porté par SOS Villages d’Enfants.
Dans son ouvrage « La Mascarade de l’aide au développement » paru en 2013, Théodore Trefon décrit déjà la manière dont, malgré le chaos ambiant, les populations congolaises s’organisent :
« L’agency (« capacité des gens à influer sur leur propre destin, à agir de manière indépendante et de faire choix pour eux-mêmes et leurs familles ») au Congo est une réalité sociale puissante. Elle contraste aujourd’hui fortement avec les structures coloniales rigides qui inculquent une éthique du travail paternaliste, une éducation organisée par les missionnaires, les valeurs du christianisme, la mise en place d’une ségrégation sociale et raciale, ainsi que des rôles marqués pour chaque sexe. Des formes innovantes de réseaux de solidarité, des arrangements commerciaux, et des interdépendances sont apparues dans les années 1990, en particulier dans les villes congolaises. Ces phénomènes vont bien au-delà de l’économie de survie qui prit forme dans les années 1980, en réponse à la crise multiforme. » [Trefon T., 2013, pp.156-157]
L’impact de la formation en DPA-PC décrit par ces professionnels africains émerge comme des traces de réparation du tissu social local, l’esquisse d’un modèle de développement en archipel déjà présent en Afrique subsaharienne depuis longtemps.
Cette organisation sociale horizontale en réseau fait écho au dispositif cité plus haut de pratique d’Atelier à Mons avec les Afrodescendants, en tant qu’espace de sécurité et d’écoute mutuelle générateur d’un retour à l’action de personnes porteuses des traces délétères de la domination coloniale.
Children4Change (C4C)
Lancé officiellement le 21 mars 2022 à Gitega, ce programme de SOS Villages d’Enfants au Burundi a pour but d’aider 4.510 enfants et jeunes issus de 902 familles. 21 organisations à base communautaires ont été renforcées pour ensuite contribuer à l’amélioration des conditions de vies des enfants et des familles en situation de besoin.
Empowerment gestionnaire ou empowerment citoyen ?
Quelle pratique d’accompagnement social, pour quelle autonomie des personnes accompagnées ou accompagnantes ? Ici comme ailleurs, l’accompagnement résulte le plus souvent d’une commande sociale devant la nécessité de « gérer » le nombre grandissant de personnes précarisées.
Sur tous les terrains sociaux, deux types d’empowerment s’entrecroisent : le « gestionnaire » qui tend à favoriser l’appareil de gestion et le « citoyen » qui vise à lutter contre les inégalités sociales.
Ici comme ailleurs, les professionnel·les de l’accompagnement sont trop souvent placé·es devant le choix contraint de privilégier un modèle d’empowerment de type gestionnaire issu du management privé qui pousse les personnes vers la sortie du système d’aide au détriment de la facilitation d’un empowerment de type citoyen.
Les enseignements de notre recherche action sur l’impact développemental de la formation menée avec les cadres sociaux et les intervenants de SOS Villages d’Enfants, rejoignent cette dernière vision plus démocratique, décrite par Genard et Cantelli, où lignes de pouvoirs verticales et horizontales se croisent et s’enrichissent mutuellement [Genard J.-L. & Cantelli F., 2024, p.109].
Comme le décrit Trefon concernant le Congo :
« (…) les associations de quartier, les ONG locales et internationales ainsi que les réseaux de solidarité basés sur le communautaire se sont multipliés de façon significative depuis les années 1990. Ils ont formé la base d’une société civile émergente. Le phénomène s’est développé car les gens n’avaient pas d’autre choix que d’inventer de nouvelles stratégies de survie sociale et économique. » [Trefon T., 2013]

La proposition d’Oscar de développer l’action communautaire sur son territoire à partir d’une posture du DPA va dans ce sens.
Comme l’écrivait Jean Louis Genard :
« La personne n’est pas le problème mais plutôt la porte-parole d’une question sociale à propos de laquelle elle détient un savoir précieux. Savoir sur lequel se fonde une coopération dans la relation d’aide. Un savoir qui permet de relier les individus, des communautés, sur la base non plus d’un problème commun mais du témoignage de solutions partagées pour y faire face ». [Cantelli F., Genard J.-L., 2024, p.109]
En Belgique, soumise aux contradictions qui animent l’action publique, l’action des CPAS glisse sur ce « plancher social vertical » dénoncé par les praticiens de l’interculturalité et par les bénéficiaires de « l’insertion professionnelle ».
« Au fond, les CPAS s’occupent des marges, ils reçoivent donc une attention marginale. Il faudrait inverser cette logique ». [Faniel J., 2025]
Qu’ils soient d’ici ou d’ailleurs, la place laissée aux personnes les plus fragiles d’entre nous ne devrait-elle pas figurer au cœur des préoccupations politiques ?
Références bibliographiques
Cantelli, F., & Genard, J.-L. (dir.). (2007). Action sociale et subjectivité. LGDJ.
Faniel, J., Xhauflaire, S. (2025). Comprendre les logiques qui ont un impact sur les CPAS aujourd’hui, Les @nalyses du CRISP en ligne, 1er octobre 2025 (crisp.be)
Furtos, J. (2008). Cliniques de la précarité, Masson, 2008.
hooks b. (2014). Talking Back : Thinking Feminist, Thinking Black. Routledge.
Klimis, E. (2025). Le Congo, un conflit oublié, La revue Nouvelle n° 254.
Touchard J.-P. (2009), Conférence-débat de l’Association Emmaüs à l’École normale supérieure, ATD Quart-Monde (atd-quartmonde.fr) – consulté le 13 mai 2026.
Trefon T. (2013). La Mascarade de l’aide au développement, Academia.
> pour aller plus loin
Fanon, F. (1952) Peau noire, masques blancs, Seuil
Lugones, M. (2019). La colonialité du genre, Les cahiers du CEDREF, 23 (openedition.org) | 2019, mis en ligne le 03 décembre 2019, consulté le 12 mai 2026
Quijano, A. (2007). « Race » et colonialité du pouvoir. Mouvements, 51, 111-118