Ce n’est que lorsqu’on était presque à la fin du contrat de quartier, qu’on a vu ce qui s’y passait. Quels sont ses points forts, ses forces et peut être certaines faiblesses de certains acteurs associatifs ou de services communaux.” Une intervenante
A la fin des budgets participatifs prévus pour soutenir les projets citoyens, les animateurs se demandent comment poursuivre… Pourtant les habitant.es n’avaient pas attendu le volet social contrat de quartier pour porter et organiser des projets comme la kermesse et avaient envie d’en faire un peu plus.
Comme cet habitant qui en avait marre. Il avait remarqué un pavé déchaussé depuis longtemps. La commune n’intervenant pas, il avait donc pris l’initiative de le réparer. La réaction d’un employé communal fut de le mettre en garde :
Enfin, tu ne peux pas faire ça. Attention, si maintenant c’est mal fait, si quelqu’un se prend les pieds dedans… Les assurances… Ça va être ta responsabilité… Tu ne peux pas faire ça.
Contrats de Quartiers Durables
Dans beaucoup de quartiers bruxellois fragilisés, des politiques sont nécessaires pour améliorer la qualité de vie des habitants : logements, espaces publics, équipements, activité économique et un meilleur environnement. Les Contrats de Quartiers Durables sont là pour renforcer les quartiers en apportant des réponses à ces besoins.
Le contrat de Quartier Durable est un plan d’action limité dans le temps et dans l’espace. Il est conclu entre la Région, la commune et les habitants d’un quartier bruxellois. Il fixe un programme d’interventions à réaliser avec un budget défini.
Les priorités
Dans un esprit de « renforcement » des quartiers, les projets menés dans les contrats de Quartiers Durables sont principalement structurés pour répondre à des besoins cruciaux en matière de création ou rénovation de logements, réhabilitation d’espaces publics, création d’infrastructures de proximité, amélioration de l’environnement et de la cohésion sociale au sein des quartiers. Ils soutiennent en outre certaines activités économiques ou commerciales.
« Peterbos » est le 12ème Contrat de quartier durable (CQD) attribué par la Région de Bruxelles-Capitale à la Commune d’Anderlecht. Il a commencé en 2019 (diagnostic) et la phase d’exécution s’est terminé en octobre 2024. Suit désormais la phase « construction » qui est de 2 ans – la fin des travaux (aménagements – parc et rez-de-chaussées – infrastructure sportive) est prévue pour 2026.
source : contrat de quartier durables (quartiers.brussels)
La connaissance du quartier et de son fonctionnement prend du temps pour les intervenants extérieurs, c’est à la fin de leur intervention qu’il est devenu évident pour ceux-ci qu’il fallait procéder différemment ; ne pas faire à la place des habitants, mais faire avec ou les accompagner à faire eux-mêmes, à oser prendre la parole pour défendre leurs droits.
Je ne me rendais pas compte avant d’arriver au quartier. Il y a beaucoup de gens qui participent ou qui souhaiteraient participer mais à leur manière… Mais, qu’est-ce qu’on entend par participation ? Dans le cadre du contrat de quartier, on met en place le projet participatif. Mais alors, c’est un cadre qui est établi par nous. On demande aux habitants de rentrer dans un cadre prédéfini. Bien sûr, on essaye d’adapter un maximum, mais quand même. On leur dit : “Vous pouvez mener des projets, on les finance, mais ils doivent répondre à des tas de critères qui sont les nôtres”. Après les habitant.es peuvent réfléchir à certains critères pour les affiner, mais il faut quand même que ça rentre dans un certain cadre pour être finançable par le contrat de quartier. Une intervenante
Faut-il urbaniser la question sociale ou socialiser les politiques urbaines ? Comme le propose une mémorante du master en urbanisme et aménagement du territoire.[1]A. Goethals, Comment des contrats de quartiers durable peuvent contribuer à l’élévation du niveau socio-économique des ZRU. Pour une socialisation de la rénovation urbaine à Bruxelles, VUB, … Continue reading Le contrat de quartier reste une politique de rénovation urbaine dont le principe de base est d’intervenir sur le bâti, sur la brique et les espaces publics. Le budget du volet socio-économique qui vise le soutien aux habitant.es est bien inférieur à celui des projets architecturaux ; le message envoyé est très contradictoire : participez dans le cadre qu’on nous propose, mais cette manière de faire empêche qu’on reconnaisse leur réel engagement quotidien dans le quartier !
La rénovation du bâti amène-t-elle directement une réponse à certains enjeux sociaux ? Ce n’est pas toujours via la réponse par la brique que des solutions peuvent être trouvées. Pour atteindre l’objectif final de la politique de rénovation urbaine, il faut peut-être intervenir plus au niveau social dans un quartier.
Il y a certains quartiers qui nécessiteraient d’autres types d’interventions, plus soft et plus sociales que par le bâti. Et ça, c’est la grande tension. Tout dépend par quel bout de la lorgnette on regarde les situations.
Dès lors une question se pose : les contrats de quartier ou les politiques de revitalisation urbaine ne devraient-elles pas investir plus dans le développement communautaire et intervenir au niveau social “de manière émancipatrice” plutôt que de financer de petits projets “à gauche, à droite” ?
Une des pistes serait d’investir dans des projets plus structurels de développement communautaire tout en maintenant une intervention sur le bâti ou d’avoir un meilleur lien avec les projets communautaires existants.
Le terme “participation” est tellement galvaudé maintenant que la participation a une connotation justement d’imposer quelque chose, d’imposer par-dessus des projets participatifs. La démocratie participative se résume souvent à des injonctions à la participation.
Dans l’esprit du développement du pouvoir d’agir des personnes concernées par les politiques sociales, plutôt que de participation restreinte, il est intéressant de parler de contribution à la vie du quartier parce que le mot contribuer est plus large, parce que ça peut être un don spontané. Cette notion développée par Bernard Stiegler[2]Bernard StieglerProjet d’expérimentation territoriale plaine commune territoire apprenant contributif (francestrategie1727.fr)Guyon Régis, Proposer à l’ensemble du territoire de devenir … Continue reading
vise à reconnaître les savoirs expérientiels, individuels et collectifs des habitants d’un espace considéré.
Un peu d’histoire sociale[3]Texte FEBUL autour des logements sociaux
Pour favoriser des effets durables au niveau de leur volet social, les contrats de quartier auraient avantage à s’accorder plus et mieux avec les structures sociales locales et notamment avec les PCS locaux qui sont des projets permanents dans les espaces communs des logements sociaux.
Remontons le temps pour mieux comprendre leur place. Les Sociétés Immobilières de Service Public (SISP), évoquées à propos du Peterbos, sont des sociétés privées de service public. Avant 1990, ces sociétés appelées « de logement » avaient des modes de gestion diversifiés dans les communes, certaines favorisaient les gros employeurs ou une ouverture style « ligue des familles ». Des communes comme Schaerbeek opposaient une forte résistance à l’accès des personnes d’origine immigrée au logement social. À Anderlecht, cette évolution a été aussi l’objet de lutte sociales comme on peut le lire dans l’article inspiré par une déléguée au COCOLO.
Au fil du temps, le public change, il se paupérise et se diversifie comme l’ensemble de la population bruxelloise. En 1990, les politiques tentent d’égaliser les règles d’accès aux logements sociaux. Les sociétés de logement deviennent des SISP centrales pour l’exercice du droit au logement. Le fait de recevoir des moyens financiers publics permet d’obliger au respect de règles communes : les aspects chronologiques et plus égalitaires des attributions sont imposés.
Les notions de travail social communautaire, d’accompagnement et de service social apparaissent. Au début des années 2000, suite à l’ordonnance de Hutchinson, ministre régional du logement, cette sensibilité s’affirme. On assiste au lancement des plan de cohésion sociale, PCS. Le dispositif PCS est réparti sur 8 communes dans 14 SISP. Ce sont 22 associations qui déploient des actions sociales collectives et communautaires avec les habitants des quartiers de logements sociaux bruxellois. Les sites de logements sociaux développent aujourd’hui une socialité multiple, une socialité de l’intérieur qui tente de recréer un tissu social en appui sur les attentes des habitants. Après avoir fait la connaissance du SAAMO sur le site du Peterbos, nous avons réalisé un maillage avec le PCS d’Evere qui semble être un modèle en matière de participation des habitant.es.
Donner, recevoir et rendre à l’intérieur d’un système ouvert
Chargée des questions entendues sur la participation des habitant.es au Peterbos, je suis donc allée à la rencontre de deux travailleurs sociaux du PCS De Là Haut d’Evere, couplé au centre culturel l’Entrela’, pour tenter d’inspirer de nouvelles manières de faire et pourquoi pas d’autres maillages avec le Peterbos.
Venus d’autres espaces, Youen Arts et Nicolas Flandroy, déploient avec succès des manières de faire dans le droit fil du développement du pouvoir d’agir des habitant.es.
Ensemble, nous avons tenté de mettre à jour leur manière de faciliter l’agentivité des habitant.es. La rencontre a lieu dans un vaste local super équipé où ils coupent les légumes pour la soupe. Nous échangeons au rythme du bruit des couteaux résonnant sur une très grande table.
Écouter avec un regard neuf
Youen Arts, premier coordinateur du PCS dans ce quartier, connaît le Peterbos. Il a assisté à une cérémonie organisée par les habitants en hommage à une jeune femme décédée qui était l’une de ses amies. À cette occasion, il a pu réaliser combien la population est soudée, question de survie, de santé mentale, et pour pouvoir envisager l’avenir. Il me dit y avoir rencontré des personnes incroyables, de la solidarité et du pouvoir d’agir.
Youen Arts, artiste et manager avec une longue expérience du social, était le premier sur les lieux. Il m’expose sa manière de faire :
Donner un local, construire la confiance, donner la parole, et les jeunes se mettent au travail. Les jeunes qui vivent au milieu des violences savent ce qu’est la souffrance, le combat. Il faut écouter avec un regard neuf, non formaté, non jugeant ; les experts ce sont les habitants.
On met tout à leur service. Il faut savoir où on se situe, les mettre en avant. Ils n’ont pas toujours l’habitude du travail communautaire. On peut se tromper, on pèle les oignons et on apprend beaucoup.
Pour Nicolas Flandroy, plus récent sur le site, l’entraide est naturelle.
Dans les études, on nous apprend à créer de la distance avec les usagers mais ici nous sommes proches tout en ayant la fonction d’être des figures d’autorité qui autorisent (rendent auteurs), et gagnent la confiance.
Youen Arts précise :
Quand j’ai commencé, j’ai mis des affiches pour me présenter et une photo de moi avec mon nom pour annoncer le nouveau PCS. J’ai invité les habitants et je leur ai demandé ce qu’ils souhaitaient faire, ce qui était important pour eux et à leur portée. J’ai mis les moyens financiers que j’avais à leur disposition.
Cet endroit est celui des habitant.es. Le coordinateur prépare des conventions et chacun a les clés des locaux. Il organise des comités de gestion, on partage l’espace autour d’une fête, on apprend à se rencontrer, il y a de la bière du quartier. Personne n’oserait voler alors que tout est ouvert, au contraire on rajoute.
Même des jeunes qui planchaient sur un script pour un film sont venus pendant trois mois sans aucun dommage ; ils étaient fiers d’avoir accès au local.
Nous avons participé à un colloque sur le pouvoir d’agir organisé par la Société du Logement de la Région de Bruxelles-Capitale (SLRB) l’année dernière, et nous avons invité les habitants à expliquer eux-mêmes leur expérience. Ils parlent sans concept inutile, ils ont les paroles justes et simples et montrent que c’est possible.
Je faisais le PV mais je sentais que je n’avais pas ma place
Le coordinateur m’explique l’évolution de la maman d’un enfant autiste. Comment elle-même s’est mise à raconter son parcours à d’autres parents. Elle avait un enfant autiste et un second hyper actif, le papa les avait quittés. Trouver un travail n’était pas possible pour elle. Forte de l’écoute qu’elle avait reçue, elle s’est mise à animer des rencontres et à raconter son expérience jusqu’en Afrique dans des milieux où l’enfant autiste est considéré comme habité par un mauvais esprit. Je faisais le PV des rencontres mais je sentais que je n’avais pas ma place. Finalement, elle a donné une formation sur l’autisme aux enseignants d’une école d’enseignement spécialisé du quartier.
Il me décrit une floraison de projets partis de l’atelier couture avec les femmes.
Nous avons un groupe autonome, Les doigts en soie. Ils plantent de la lavande. Ils ont commencé par là. Ils ont fabriqué des huiles de soin à partir de la lavande. Il me décrit la salle où nous sommes au moment de la récolte : « Ça sent bon, il y a des hommes et des femmes qui travaillent ensemble ». Les femmes préparent la fête de l’Aïd avec les femmes plus âgées de cultures différentes. Plus tard, les mêmes fabriquent des sapins en palette. On a plus de fêtes grâce aux cultures multiples.
Elles ne savaient comment faire pour s’ouvrir à l’extérieur, le centre culturel voisin l’Entrela’ leur a donné l’opportunité de faire le 1140ème costume de Manneken-Pis. Cette reconnaissance leur a donné des ailes, elles ont collaboré avec la boutique solidaire 3 Zen Âge et donné naissance à un nouveau projet d’upcycling, Ma nouvelle vie ; donner une autre vie aux vêtements et à soi-même, travailler son look avec un coach. Une Maison du bien-être sera bientôt dédiée aux femmes.
Ces habitant.es veulent aussi apprendre à rouler à vélo. Elles créent un groupe d’apprentissage en collaboration avec La maison des femmes de Molenbeek pour apprendre à rouler mais aussi à réparer les vélos. Un parking citoyen pour les vélos s’ajoute. Impossible de rendre compte ici de tous les projets en cours. Je m’intéresse à la logique du développement du pouvoir d’agir mise en œuvre.
Le développement d’un pouvoir d’agir collectif
Tout a commencé par un diagnostic social local sous forme de recherche-action ; c’est par le faire, par des visites, des sorties, que les habitants se sont ancrés dans des façons de se réunir d’avoir un modus vivendi collectif et des expérimentations sans enjeu prédéterminé.
Par exemple, le potager collectif est un lieu de papotage, d’accueil de nouveaux.
Ça ne sert à rien d’expliquer car ils emploient d’autres mots que nous pour s’adresser aux nouveaux habitants.
Ce qui compte c’est le processus engagé, pas le résultat. Les animateurs ont refusé certains appels à projets centrés sur des critères de production excessifs, comme de doubler le nombre d’hectares cultivés dans les jardins collectifs sans aide structurelle.
Le pouvoir d’agir collectif passe par le fait de pouvoir donner et aider.
En premier lieu vient une question de posture, la convivialité et la confiance donnée ; être cohérent, déconstruire les acquis, se laisser le temps, ne pas se donner des objectifs si rien ne vient.
L’autonomie financière
L’autonomie financière est primordiale pour le développement des projets. Le PCS garde un peu d’argent pour son fonctionnement, le reste est distribué aux porteurs de projets des habitants. Devant tout le monde, ils expliquent ce qu’ils veulent faire en toute transparence. L’atelier vélo coûte cher mais le parking rapporte et l’argent est redistribué. Ils fabriquent des confitures, ils les vendent sur le marché. Il y a un autofinancement. Nous facilitons aussi comme écrivains publics les réponses à des appels à projets.
Nous gérons les projets, mais ce sont eux qui vérifient. Nous avons mis en place des outils d’évaluation demandés par « Bruxelles Environnement ». Autre exemple : pour le lancement de la Boutique solidaire, 150 euros du budget du PCS ont été confiés à une dame de 88 ans pour l’installation. Elle a voulu rendre les 150 euros mais le coordinateur lui a proposé de renflouer un autre projet et les 150 euros se sont mis à voyager pour lancer d’autres projets. À ce moment-là, les personnes deviennent plus autonomes. Le pouvoir d’agir collectif passe par le fait de pouvoir donner et aider.
Nouvel exemple de prise d’autonomie : les prix libres. Au début, c’était plus compliqué mais au bout, il y a de plus de bénéfices et plus de possibilités d’actions.

Le tricot urbain sans autorisation
Un autre point fondamental du développement du pouvoir d’agir collectif, c’est la désobéissance civile. Lors du diagnostic en marchant dans un quartier habité par des plus de 60 ans, un groupe de dames âgées note la présence de déchets et de dépôts clandestins aux pieds des arbres. Deux des mamies voulaient tricoter. Le coordinateur leur fait découvrir le tricot urbain. Elles se sont mises à tricoter autour d’un arbre et puis deux, et ensuite tous les arbres d’un verger et les dépôts se sont arrêtés. Tous les habitant.es ont investi l’espace avec différentes constructions et aménagements. Au moment de présenter leur projet à la commune, ils ont réalisé qu’ils n’avaient pas d’autorisation.
Le partage est contagieux. Un exemple : une dame refuse de payer 10 euros pour un très grand sac de réparations à l’atelier couture. Le coordinateur lui expose le but du projet et lui propose la gratuité pour ce sac de réparations. Dès ce moment, elle a voulu absolument payer. Cette posture bienveillante, le choix de ne pas entrer dans un conflit, génère une nouvelle expérience de vie.
Finalement, tout conspire pour que professionnels et habitant.es trouvent sur leurs chemins, les solutions à ce qu’ils cherchent. Les choses sont rendues faciles, une caisse donnée arrive au bon moment au bon endroit. Un processus de don contre don se met en place.
Pour les personnes stigmatisées, différentes, donner devient une nouvelle manière de se montrer. Comme pour cette habitante qui avait un syndrome de Diogène, son investissement à l’école de devoirs lui a permis d’être reconnue autrement par son nouveau rôle de prof et un processus de changement s’est déclenché.
Communiquer
Pour s’ouvrir à l’extérieur, il est nécessaire de communiquer en interne et en externe sur base des projets menés, d’inviter d’autres projets, de créer des partenariats au long cours, évolutifs. Les réalisations sont filmées et postées sur Facebook. L’espace public numérique (EPN) est intégré aux projets, ceux-ci ont leur charte graphique. Grâce aux peintures murales, aux graffitis, l’identité visuelle est travaillée avec les habitants à partir de la demande d’un jeune. Un banc public devient le lieu d’un dialogue intergénérationnel par le biais de messages affichés. Une table d’hôtes s’ouvre grâce au projet Nourrir le quartier et le partenariat avec le Foodtruck solidaire.
Conclusion contributive
Ici, le cadre est plus spacieux, moins écrasant par la hauteur des tours qu’au Peterbos. On se tutoie. Toute la place est laissée aux acteurs locaux. Les professionnels mettent leur ego de côté. Il n’y a pas d’appropriation.
À Evere, le cadre des logements sociaux est différent de celui du Peterbos. La pression est moins intense sur les habitant.es. Nous pouvons cependant mesurer la portée d’un travail social ancré sur la contribution citoyenne dans le temps long, plutôt que sur une participation éphémère confinée à quelques projets.
Nous revenons vers les acteurs du Peterbos et le SAAMO, PCS local présent dans la durée, avec l’espoir de susciter de nouvelles rencontres.
Notes de bas de page[+]
| ↑1 | A. Goethals, Comment des contrats de quartiers durable peuvent contribuer à l’élévation du niveau socio-économique des ZRU. Pour une socialisation de la rénovation urbaine à Bruxelles, VUB, 2022- 2023. |
|---|---|
| ↑2 | Bernard Stiegler
|
| ↑3 | Texte FEBUL |