Les initiatives menées, comme la couture avec « De Fil en Aiguille » ou la formation de guides touristiques, valorisent les compétences des participantes tout en brisant les stéréotypes. La Maison des Femmes, véritable espace de dialogue et de solidarité, contribue ainsi à transformer les rapports sociaux de genre et à bâtir une société plus inclusive où chaque femme peut devenir actrice de son avenir. Les professionnel.les qui y travaillent nous proposent un outil d’accompagnement original à partir d’une approche critique des modèles habituels d’insertion construites avec leurs publics.
Qui sommes-nous ?
MOVE asbl, créée en 1992 par la commune de Molenbeek-Saint-Jean, a pour mission de promouvoir la cohésion sociale et de lutter contre l’exclusion en offrant des services de proximité à la population locale. L’association se concentre sur l’inclusion, la prévention sociale et l’émancipation des citoyen.ne.s, en particulier les jeunes et les personnes fragilisées. Elle propose des activités éducatives, culturelles ainsi que des services psychosociaux, favorisant l’autonomisation, la solidarité et le dialogue au sein de la communauté.
En son sein, on retrouve la Maison des Femmes, un service qui s’adresse aux femmes en général, et aux Molenbeekoises en particulier. Son action se concentre sur l’accompagnement social, l’insertion socio-professionnelle, l’apprentissage, dont l’alphabétisation et la couture, le bien-être physique et moral, ainsi que sur la participation active à la vie socioculturelle et artistique.
La Maison des Femmes accueille un public majoritairement issu de l’immigration et œuvre pour proposer un accompagnement global et adapté à ses besoins. Ces femmes rencontrent souvent des difficultés à trouver leur place dans la société en raison des discriminations croisées qu’elles subissent, qu’elles soient liées à leur genre, leur origine ethnique, leur situation économique, leur pratique religieuse ou leur niveau d’éducation. Pour répondre à ces défis, la Maison des Femmes s’appuie sur le féminisme intersectionnel, une approche qui permet de reconnaître les multiples oppressions vécues simultanément par ces femmes et leurs conséquences et d’y répondre de manière adaptée.
Nos constats
Nous remarquons au quotidien l’importance cruciale des services d’accompagnement socio-professionnels et des projets de soutien pour les femmes vulnérabilisées, notamment celles issues de l’immigration. Ces femmes font face à divers obstacles tels que la précarité économique, l’illettrisme, la barrière linguistique, les problèmes de santé, le non accès aux différentes ressources et une fracture numérique alarmante.
En réponse, notre service d’orientation sociale et professionnelle (OSP) déploie des efforts pour favoriser leur inclusion sociale et économique à travers des initiatives d’écoute, d’accompagnement à l’emploi, de formation, et de projets d’autonomisation. Nous optons pour un accompagnement individuel et des projets collectifs. Nous établissons des partenariats avec des organisations spécialisées et nous menons des projets visant à renforcer les compétences des femmes et à leur offrir des opportunités d’insertion sociale et professionnelle. Nous partons de ce que les femmes nous rapportent en termes de besoins et de difficultés pour mettre en place des projets qui répondent à leurs attentes.
Nous remarquons au quotidien l’importance cruciale des services d’accompagnement socio-professionnels et des projets de soutien pour les femmes vulnérabilisées.
Nous constatons également que la recherche d’emploi n’est qu’une étape qui intervient après plusieurs phases préalables. Cela commence par (re)créer du lien social, résoudre ou atténuer les problèmes matériels concrets (logement, revenu, santé, garde d’enfants, etc.), puis travailler sur la confiance en soi, la découverte de ses aspirations et l’élaboration d’un projet de vie.
De plus, nous savons que le réseau joue un rôle crucial dans l’insertion professionnelle. La Maison des Femmes constitue un espace où les participantes peuvent élargir leurs contacts. Nous mettons ainsi nos propres réseaux à disposition des femmes qui fréquentent notre service.

Notre philosophie
Le développement du pouvoir d’agir et la transformation sociale sont des processus étroitement liés, surtout dans le cadre des initiatives visant l’insertion sociale et professionnelle des femmes. Ces initiatives ne se limitent pas à l’acquisition d’un emploi, mais englobent un ensemble d’actions qui permettent aux bénéficiaires de réintégrer pleinement la société et de reprendre en main leur avenir, tant sur le plan personnel que politique.
L’insertion professionnelle offre aux femmes un espace où elles peuvent, à travers l’emploi, retrouver leur autonomie financière et participer activement à la vie publique.
L’absence de dépendance économique est un facteur crucial qui permet à ces femmes d’exercer plus de contrôle sur leur propre vie et de faire entendre leur voix dans les décisions familiales, communautaires et politiques. Ce processus d’autonomisation ouvre ainsi la voie à une émancipation politique, car il leur permet de reconquérir une place dans la société en tant qu’actrices autonomes et informées, prêtes à revendiquer leurs droits et à s’impliquer dans la vie citoyenne.
Effets à long terme sur le développement personnel et professionnel des bénéficiaires
À long terme, les initiatives d’insertion mises en place ont un impact significatif sur le développement personnel et professionnel des femmes. Ces actions contribuent non seulement à leur autonomisation économique, mais elles favorisent également un sentiment accru de confiance en soi, de valorisation personnelle, et un développement continu de compétences professionnelles. Grâce à l’accès à la formation, au mentorat et aux opportunités d’emploi, les femmes peuvent acquérir de nouvelles compétences qui leur permettent d’évoluer professionnellement et de sortir du cycle de précarité.
La dimension politique : transformation des rapports sociaux de genre et réduction des inégalités systémiques
Nos projets jouent un rôle important dans la transformation des rapports sociaux de genre en favorisant non seulement l’insertion professionnelle, mais aussi une réflexion collective sur les inégalités de genre. Les ateliers, formations, et actions de mentorat ont pour but de remettre en question les stéréotypes de genre et d’encourager les femmes à prendre des positions de leadership, tant dans la sphère familiale que sociale.
Cette dimension politique est essentielle, car elle vise à réduire les inégalités systémiques en permettant aux femmes de s’émanciper des structures patriarcales et des conditions économiques défavorables qui limitent leur potentiel. En fournissant un soutien sur le long terme, la Maison des femmes contribue à créer des conditions favorables à une réelle égalité des chances. En développant des compétences, en renforçant la confiance en soi et en autonomisant les femmes, ces projets ne se contentent pas de résoudre des problèmes individuels : ils transforment les dynamiques sociales en permettant une répartition plus équitable des rôles et des responsabilités au sein de la société.
Accompagnement global et soutien psychosocial
L’accompagnement proposé par la Maison des Femmes ne se limite pas à la formation et à l’insertion professionnelle. La permanence sociale joue un rôle clé dans l’accompagnement global des femmes, en leur offrant un soutien personnalisé et adapté à leurs besoins spécifiques. Les femmes qui fréquentent la permanence sont souvent confrontées à des situations complexes telles que la précarité économique, les violences intrafamiliales, ou encore des problèmes de logement.
Ce service leur offre un soutien administratif (compréhension et rédaction de courriers, régularisation de leur situation avec des services publics comme le CPAS ou les mutuelles), mais aussi un accompagnement psycho-social. Il s’agit souvent d’accompagner les femmes dans des moments de crise, comme une séparation ou des violences conjugales, et de les orienter vers des services spécialisés si nécessaire. La permanence sociale permet également de les aider à élaborer des plans budgétaires et à retrouver une certaine autonomie dans la gestion de leur quotidien.
L’objectif est d’offrir un espace où les femmes peuvent se ressourcer et apprendre à mieux gérer les pressions auxquelles elles sont confrontées au quotidien…
Des ateliers de bien-être sont également proposés, afin de permettre aux femmes de se recentrer sur elles-mêmes, de mieux gérer leur stress et de développer des compétences émotionnelles. Ces ateliers incluent des séances de méditation, des exercices de gestion des émotions, ou encore des sessions de yoga du rire. L’objectif est d’offrir un espace où les femmes peuvent se ressourcer et apprendre à mieux gérer les pressions auxquelles elles sont confrontées au quotidien, notamment celles liées aux discriminations.
Initiatives d’insertion socio-professionnelle à la Maison des Femmes
La participation au projet De fil en aiguille agit comme un booster vers la prise d’autonomie
Nous appuyant sur les besoins de notre public et nous armant d’outils théorique comme l’intersectionnalité et l’empowerment, nous avons, à la Maison des Femmes MOVE asbl, développé une série d’initiatives et de programmes pour accompagner les femmes dans leur parcours d’insertion socio-professionnelle et d’émancipation. Parmi les projets phares figure « De Fil en Aiguille pour l’Indépendance Économique« , un programme qui vise à former les femmes à la couture tout en les aidant à intégrer le marché de l’emploi ou à développer leur propre activité entrepreneuriale.
Ce projet, soutenu par la Fondation Roi Baudouin, met en lumière la mode éthique et durable, et permet aux femmes de valoriser leurs compétences dans un cadre professionnel tout en créant un réseau de soutien solidaire.
Ce programme est un exemple concret d’autonomisation économique : il permet non seulement aux participantes d’acquérir des compétences techniques en couture, mais aussi de comprendre les réalités du marché du travail bruxellois, d’entrer en contact avec des professionnel.le.s et des structures qui soutiennent l’entrepreneuriat, et de développer leur confiance en elles.
À travers ce projet, la Maison des femmes souhaite permettre aux femmes de surmonter les obstacles liés à leur statut socio-économique et à leur manque de reconnaissance professionnelle.
Témoignages
J’ai rejoint le projet comme un défi personnel, avec l’envie de créer des tenues modernes à partir de tissus traditionnels et faits main. Je voulais concevoir des pièces uniques. Le jour où mes créations ont été appréciées par tout le monde, ça a été un vrai déclic. Nous formons un groupe différent, unique et complémentaire.
L’idée de développer un projet ensemble grandit de jour en jour. Même si cela ne fonctionne pas comme prévu, je continuerai de toute façon, même seule. Nous avons prouvé que nous en étions capables. Travailler en groupe nous pousse à aller plus loin, à explorer des idées et des ressources que nous n’aurions peut-être pas trouvées seules.
C’est pourquoi je rêve que nous puissions construire et continuer ensemble.
Nous n’avons pas de crainte, seulement de l’ambition, de la joie et une envie constante d’apprendre. J’avais mon propre salon de coiffure au Maroc et je sais que je peux entreprendre ici aussi, même si cela implique de faire face à des défis différents. Mon objectif est de donner une image plus large et positive des femmes issues de l’immigration.
Nous sommes des femmes, des mères, mais aussi des artistes, des créatrices, des entrepreneures. La Maison des Femmes nous a offert cette opportunité de nous rencontrer, de partager nos parcours variés et d’apprendre les unes des autres. Ici, on trouve le courage de se lancer dans de nouveaux projets.
Dans nos vies de famille, il arrive souvent que nos efforts passent inaperçus, mais ici, je sens que mon travail est reconnu et valorisé. Hanane, participante au projet
Ce projet était ma première expérience professionnelle. Nous avons toutes travaillé comme bénévoles défrayées et notre travail a été valorisé. C’était pour moi une expérience très enrichissante. En plus d’y avoir rencontré des femmes avec qui je me suis liée d’amitié. Le vendredi est devenu un jour de fête, que l’on attend avec impatience. Fadim, participante au projet
Je travaillais dans des usines de tissus au Maroc et en Espagne. C’était très solitaire. Le travail en groupe a beaucoup changé les choses, j’aime la couture encore plus qu’avant, je peux partager cela avec d’autres femmes. Finir un modèle qu’on a imaginé et lui donner vie, ça a toujours été un beau moment pour moi. Zoulikha, participante au projet
J’avais besoin de soutien, je passais par des moments difficiles. J’étais couturière au Maroc, j’ai pu approfondir mes connaissances et me remettre à niveau. Mais grâce aux ateliers, j’ai beaucoup appris sur moi, j’ai plus confiance en moi, et j’ai plus d’ambition qu’avant. Je veux construire et créer quelque chose pour moi. On a trouvé plus qu’un groupe d’activité, ici on est entre sœurs. On partage nos vies. On est une vraie maille. Maryam, participante au projet
De fil en aiguille vers l’insertion
De plus, nous avons mis en place des ateliers de lutte contre les discriminations dans le cadre du programme Luttes contre les discriminations : des femmes immigrées agissent », soutenu par la Fédération Wallonie Bruxelles. Ces ateliers ont pour objectif d’offrir un espace d’expression où les femmes peuvent partager leurs expériences de discriminations et acquérir des outils pour mieux les comprendre et les combattre. Au fil des séances, les participantes sont amenées à identifier les discriminations raciales, religieuses, sexistes ou liées à leur statut administratif, et à trouver des moyens d’y répondre, que ce soit à travers des actions collectives ou en développant leur estime de soi.
Ces ateliers ont permis à des femmes de différents horizons de se rassembler et de prendre conscience de la force collective que représente leur solidarité.
L’approche intersectionnelle de ces programmes est cruciale, car elle permet d’aborder non seulement les inégalités de genre, mais aussi les discriminations spécifiques subies par les femmes immigrées, notamment dans leur accès à l’emploi, à la formation, et aux droits sociaux. Ce programme contribue également à briser l’isolement que ces femmes peuvent ressentir et à créer un réseau de soutien mutuel.
Témoignages
Les femmes portant le hijab sont souvent confrontées à de nombreux obstacles lors de la recherche d’emploi. Elles se heurtent à l’accent mis par les gestionnaires sur le hijab plus que sur leurs qualifications, leurs capacités. Leur CV sont souvent rejetés malgré l’expérience et les qualités citées ci-dessus.
C’est malheureusement ma douloureuse expérience qui m’a poussée à chercher d’autres façons d’atteindre mes objectifs. C’est à cette époque que j’ai participé au projet luttes contre les discriminations. Ce qui m’a fait connaître un groupe de femmes merveilleuses qui ont vécu la même expérience. Cela a soulagé ma douleur.
De plus, grâce à ce programme, j’ai pris connaissance d’un ensemble de lois et de lignes directrices qui me manquaient pour m’encourager à aller de l’avant.
Tout cela dépasse mon concept de la vie et ça m’a rendue plus forte, et je répète toujours : une personne sûre d’elle connaît bien son chemin, planifie tous les aspects de sa vie, et fixe ses objectifs avec précision, de sorte qu’elle ne laisse pas les autres penser à sa place. Elle ne s’abandonne pas aux circonstances, car c’est elle qui les fait.
Ce shooting ainsi que ce projet dans sa globalité étaient très intéressants. Ils nous ont permis de mieux nous connaître, de mieux nous comprendre individuellement et dans la société.
Merci, Manel, qui a formé un pont solide pour traverser en toute sécurité, merci aux responsables de ce projet et à tous ceux qui ont pensé et contribué à sa réussite. Fadoua, participante au projet
En tant que photographe femme et engagée, je suis fière de mettre mon talent au service des femmes. Mon travail est une affirmation de la force, de la beauté et de la résilience des femmes.
Le projet luttes contre les discriminations m’a ouvert de nombreuses portes. J’ai eu l’opportunité de rencontrer des femmes inspirantes qui m’ont donné la force et la motivation pour continuer à avancer. Ces rencontres ont été des sources d’inspiration précieuses, m’aidant à réaliser l’ampleur et l’importance de la force intérieure que chaque femme possède.
En participant à ce projet, j’ai non seulement perfectionné mes compétences en photographie, mais j’ai aussi renforcé mon engagement pour les causes qui me tiennent à cœur. La femme a une force insoupçonnable, une résilience et une capacité à surmonter les défis qui méritent d’être reconnues.
Être entourée par les femmes du projet, fortes et résilientes, m’a aidée à trouver ma propre lumière. Leur soutien et leur présence ont été des sources de courage et d’inspiration, me permettant de me surpasser et de redécouvrir la femme puissante et créative que je suis. Ensemble, nous avons créé un espace où chaque voix est entendue, chaque histoire est mise en valeur, et chaque femme peut briller de sa propre lumière. Kaoutar, participante au projet

Nous pouvons citer également le projet de formation de Guides touristiques par l’association Alter Brussels qui a donné lieu à un documentaire libre d’accès « Guide dans ma ville » (youtube.com). Ce projet est une initiative novatrice qui vise à promouvoir l’intégration, l’empowerment et la participation active des femmes issues de l’immigration dans l’espace public. Il se concrétise par la formation de femmes migrantes comme guides alternatives, chargées de faire découvrir les richesses culturelles de Molenbeek et de Bruxelles à travers des visites guidées uniques.
Nous avons tenu à documenter cette démarche inspirante sous forme d’un documentaire. Celui-ci interrogera les femmes guides sur cette expérience et les suivra dans leurs visites guidées.
Ce film est un outil précieux pour sensibiliser un large public à l’importance de la place des femmes dans la cité et à déconstruire les stéréotypes qui les entourent.
D’autre part, le projet met en avant l’accessibilité à des fonctions perçues comme inatteignables pour ces femmes, en valorisant leur rôle en tant que citoyennes actives. Il s’appuie sur une approche intersectionnelle en tenant compte des différentes dimensions de discrimination – genre, origine, statut socio-économique ou administratif – auxquelles elles font face. Il encourage également l’appropriation de l’espace public par ces femmes, en leur permettant de dépasser les limites imposées par des rôles traditionnels ou des préjugés.
Vers un outil pédagogique pour les professionnel·le·s
Notre approche par l’insertion socio-professionnelle est un outil clé d’émancipation. En proposant des projets collectifs et des accompagnements individuels, la structure aide les femmes à acquérir des compétences professionnelles, à développer leur autonomie et à gagner en pouvoir d’agir. Nous observons que l’accès à l’emploi permet aux femmes de sortir de la précarité, de renforcer leur confiance en elles et de jouer un rôle actif dans la vie publique.
Cette approche remet également en question les politiques d’insertion traditionnelles, qui tendent à marginaliser les compétences des femmes migrantes. La Maison des femmes favorise une vision plus inclusive, où le travail est vu non seulement comme un moyen de subsistance, mais aussi comme un levier pour l’émancipation personnelle et collective.
Ces enseignements que nous avons extraits de nos expériences d’accompagnement du développement progressif du pouvoir d’agir de ces femmes, nous ont donné l’idée d’un outil pédagogique en cours d’élaboration. Celui-ci a pour vocation de soutenir les professionnel·le·s et les associations dans leur travail auprès des femmes migrantes, en favorisant leur insertion socio-professionnelle et leur autonomisation.
Vous y trouverez un panorama de défis sociaux, économiques et juridiques auxquels ces femmes font face, avec une attention particulière portée aux plus vulnérables, notamment celles peu scolarisées. Une analyse du cadre juridique européen et l’identification de bonnes pratiques mettent en lumière des initiatives réussies à travers l’Europe, visant à améliorer leur intégration.
L’outil proposera également une description détaillée des actions phares menées par la MDF, illustrant l’impact positif sur l’autonomie des participantes. Les témoignages des bénéficiaires viennent enrichir cette partie, offrant des perspectives authentiques et concrètes sur les transformations vécues.
Ensuite, à travers cet outil, nous fournirons des ressources utiles, dont une checklist pour la conception de projets, des exemples concrets et une liste des bonnes et mauvaises pratiques (Do’s and Don’ts) pour optimiser l’accompagnement des femmes migrantes.
A la fin nous proposerons des recommandations pour l’élaboration de politiques publiques plus inclusives. L’objectif est d’offrir aux décideurs et décideuses et aux associations des lignes directrices pour renforcer l’intégration professionnelle des femmes migrantes et soutenir les organisations qui les accompagnent.
Ces enseignements nous ont donné l’idée d’un outil pédagogique. Celui-ci a pour vocation de soutenir les professionnel·le·s et les associations dans leur travail auprès des femmes migrantes.
Titre de l’outil
« Autonomisation des femmes migrantes : de l’exclusion à l’intégration
socio-professionnelle, défis et bonnes pratiques »
Sa raison d’être
Mettre en lumière les défis rencontrés par les femmes migrantes, et proposer
des outils pratiques pour favoriser leur intégration socio-professionnelle.
Son public cible
les professionnel.le.s qui accompagnent les femmes issues de l’immigration