A l’écoute des femmes multi vulnérabilisées

L’ouvrage de l’anthropologue Pascale Jamoulle, Je n’existais plus. Les mondes de l’emprise et de la déprise, traite des mécanismes spécifiques d’emprise et de déprise dans différents contextes.

Cet article, vous fait part des enseignements, des modalités de diffusion des témoignages et de l’analyse anthropologique de l’autrice auprès de différents publics de travailleurs sociaux susceptibles d’accueillir des femmes multi vulnérabilisées.

Je n’existais plus
Les mondes de l’emprise et de la déprise
Pascale Jamoulle
Editions La Découverte
2021

En effet, le Grain soutient la sensibilisation des professionnel.les de première ligne, confronté.es directement à l’accueil de personnes victimes grâce au théâtre forum MursMurs et a conçu un outil pédagogique pour étendre cette sensibilisation aux différents secteurs du non marchand.

Rendre sensibles les violences subies par les femmes

Dans un premier temps à l’occasion de la sortie de l’ouvrage cité, le Grain a organisé une conférence avec l’autrice afin d’en faire découvrir les résultats à un large public.
Lors de cet événement, la comédienne Lou Joubert Bouhnik a prêté sa voix à une sélection de témoignages extraits du texte pour en rendre plus sensible le contenu.[1]Sortir de l’emprise intrafamiliale en contexte de crise sanitaire et au-delà ? (legrainasbl.org)

Comme le décrit et l’analyse Pascale Jamoulle, les abus intimes concernent principalement les femmes (IWEPS, 2021-2022) et sont souvent la conséquence des effets de la domination d’un système d’emprises multiples dans leur contexte de vie.

La collaboration entre Pascale Jamoulle et l’actrice s’est renouvelée lors d’un atelier littéraire à la prison des femmes de Mons dans l’objectif de recueillir leurs témoignages concernant l’emprise intrafamiliale dont elles avaient été l’objet. Avant d’avoir elles-mêmes agi la violence, beaucoup de femmes emprisonnées l’ont subie sans avoir eu de recours. Elles témoignent du manque de possibilités d’appel aux institutions, lié souvent à l’invisibilisation pour les professionnel.les du système d’emprise dont elles avaient été l’objet dans leurs parcours et à la méconnaissance des modalités de la déprise.

Dans un second temps, avec le soutien de notre association et en collaboration avec d’autres actrices, Lou Joubert Bouhnik a créé à la suite du colloque cité, un théâtre forum intitulé Murs Murs[2]voir “MURS MURS” (legrainasbl.org), projet financé par Alter Egales destiné à sensibiliser les acteurs de première ligne à l’écoute des femmes violentées.

Anaïs Teyssandier, animatrice pour le Grain a participé à l’animation du bord plateau lors de quelques représentations pour recueillir les réactions des participant.es. Nous vous livrons ses observations et celles de Lou Joubert Bouhnik. Grâce au soutien du RIFI,[3]RIFI – Réseau Interculturel Féministe et Intersectionnel elles ont inspiré la création d’un l’outil pédagogique qui facilite la sensibilisation auprès d’un public plus large.

Parallèlement le rapport préliminaire de la recherche d’Audrey Heine (Heine, 2024) démontre combien il importe de pouvoir avoir une attention spécifique au vécu de ces femmes et de développer des espaces de confiance au sein même de la relation d’accompagnement. Il importe aussi de pouvoir reconnaître l’agentivité de ces femmes afin de ne pas les enfermer dans une posture victimaire. Il s’agit donc d’apporter une double reconnaissance, à la fois de leur souffrance, mais également de leur humanité. Se sentir ainsi considérées va réactiver un sentiment d’existence et de dignité (Tahri et Lavaux, 2022).

Cette double attention permettrait de reconnaître en même temps le vécu douloureux et les ressources de la personne, évitant ainsi de tomber dans une prise en charge victimisante ou paternaliste. Ces constats issus de deux recherches différentes, celle de Pascale Jamoulle et celle d’Audrey Heine, mettent en lumière l’importance de la qualité de l’accueil dans les services publics.

Comprendre ce qui fait l’emprise et la déprise

En premier lieu, il s’agit de comprendre le sac de nœuds que peut être l’emprise. A la lecture des témoignages qu’a recueillis et analysés Pascale Jamoulle, nous devenons sensibles à l’engrenage que peut constituer l’emprise. Comme le dit Pascale Jamoulle, le système de l’emprise se déploie là où il trouve « une niche écologique ». Les nœuds de l’emprise peuvent se resserrer mutuellement comme en témoigne le récit de Clara. Il y a d’abord un parcours et un contexte de vie particuliers, une première socialisation défaillante sur laquelle se greffent, en second lieu, un système abuseur avec une injonction au secret. La personne subit alors une lente dépersonnalisation qui l’amène à adhérer progressivement à ce monde dominé par les abus. L’absence de recours et de protection resserre le filet de l’emprise et facilite les répétitions impliquant le niveau intergénérationnel (Jamoulle, 2021).

De la mise en récit en passant par l’analyse du système complexe de l’emprise dans différents mondes sociaux, Pascale Jamoulle interroge de manière transversale la structure des systèmes d’emprise et les étapes de la déprise.

L’anthropologue relève 6 nœuds d’emprise à l’œuvre dans les situations qu’elle investigue et 6 moyens de déprise correspondants qui vont du développement du pouvoir d’agir individuel aux solutions structurelles.

Les récits attestent de faits, de gestes, de mécanismes de destruction. Mais la confiance des sujets dans leur propre narration est fragile, elle est toujours susceptible d’être balayée. Clara me disait ainsi : Il y a toujours un doute qui taraude : est-ce vrai ? Est-ce que ça m’est vraiment arrivé ? Tout ça, c’est peut-être une chimère… La peur de ne pas être cru, La peur de ne pas être cru, de ne pas pouvoir se croire soi-même est un des effets à long terme des vécus d’emprise. (Jamoulle, 2021, p. 10)

L’émergence des récits a besoin d’une attestation extérieure, de toute la sensibilité de l’accompagnant.e, de sa compréhension de ce qui fabrique l’emprise et facilite la déprise. De nombreux secteurs sont concernés par la rencontre de femmes vulnérabilisées : l’aide aux jeunes et aux familles, la prévention infanto-juvénile, le monde de l’entreprise marchande ou non marchande, l’école, le sectarisme, le monde du soin, le radicalisme, les violences de genre, le travail de proximité et la réduction de risques dans les quartiers.

Les séances du théâtre forum MursMurs

Nos observations et notre participation à l’animation des bords de scène lors des séances de théâtre forum MursMurs nous ont permis de mieux comprendre l’impact de l’écoute des plaintes et des souffrances subies sur les professionnel.les, les raisons d’orientations abruptes ou de non écoute. Nous avons rencontré au cours de cette première action de sensibilisation des travailleurs en première ligne de l’accueil des victimes et nous vous livrons ici brièvement les observations qu’en ont tirées Lou Joubert Bouhnik et Anaïs Teyssandier.

Le collectif contre les violences familiales et l’exclusion de Liège

Le public du collectif contre les violences familiales et l’exclusion (CVFE)[4]Voir sur le site cvfe.be de Liège était composé en majorité de travailleuses du social et du soin.

De nombreux travailleur.euse.s de première ligne ont dit se reconnaître dans le sentiment d’impuissance exposé dans la pièce. Une infirmière en particulier mentionnait son manque d’outils pour la prise en charge des femmes victimes de violences qu’elle avait l’occasion de soigner. Les renvoyer chez elles sans pouvoir leur conseiller une adresse ou un numéro de téléphone était très perturbant pour elle.

Cette première représentation devant un public de première ligne a permis à l’équipe de se nourrir de nouveaux témoignages utiles par la suite aux échanges avec le public des policiers.

Le Réseau REZONE

Afin de lutter contre les violences intrafamiliales et conjugales, les communes de Saint-Gilles, Forest et Anderlecht se sont associées avec la zone de police Midi autour du projet  RezoneMidi #VIF. Le réseau Rezone a pour missions de favoriser l’interconnaissance, la collaboration entre les services, et une offre de soins et d’accompagnement qui vise l’intégration sociale des usager.ères. Dans ce cadre, une demi-journée a été organisée autour de la représentation de MURS MURS à laquelle a été invité un ensemble de travailleur.euse.s de première ligne, dont des agent.es de police.

Les retours ont concerné, de manière générale, le manque de moyens dans le service d’aide sociale, identifié comme un frein au bon accompagnement des victimes. Il a été noté la difficulté et l’impuissance d’aider celles qui n’ont pas conscience d’être sous emprise. Difficulté renforcée par un manque de formation et de connaissance du fonctionnement de l’emprise et de la déprise.

Pour une participante, la découverte de la notion de déprise fournit des clés au « développement de l’empouvoirement car cela permet de se rendre compte des possibilités de sortie. » Elle identifie donc cette notion comme un nouveau levier utile à sa pratique professionnelle.

L’accès à ces nouvelles connaissances permet de développer l’imagination et la créativité… essentielles à la sortie de l’emprise, comme le précise Pascale Jamoulle dans son ouvrage. Autant pour les victimes que pour les professionnel.les habilité.es à les accompagner. De cette réflexion collective est ressortie l’idée du manque de temps et de financement structurel permettant d’assurer un accueil et un accompagnement de qualité.

Le temps d’échange au sortir de la pièce, a permis la transmission de connaissances et de pratiques entre professionnel.les de divers milieux professionnels. Ainsi, nous avons appris par une travailleuse du réseau Rezone que la situation des victimes évolue dans le sens où « Les victimes partent de plus en plus tôt » des situations d’emprise et arrivent donc moins abîmées. Cette situation peut être liée à la nouvelle loi du consentement de 2022,[5]Loi du 21/03/2022 modifiant le code pénal en ce qui concerne le droit pénal sexuel dans laquelle « la nécessité du consentement obtient une place centrale, les infractions sexuelles se voient attribuer de nouvelles définitions et les peines sont alourdies dans certains cas ».[6]voir sur justice.belgium.be

Bien que des agent.es de police soient présent.es dans la salle, aucun.e ne s’est exprimé.e. A la fin de la représentation, de nombreux.ses travailleur.euse.s ont fait connaître leur volonté de faire rejouer la pièce dans leurs secteurs professionnels.

Une zone de police bruxelloise

La représentation auprès d’une vingtaine de policer.ères d’une zone de police a été l’occasion de l’émergence d’un grand nombre de questionnements quant à leur pouvoir à agir sur le système de déprise en tant que policier.ère de première ligne. Comme lors de la représentation auprès du réseau RezoneMidi, les participant.es ont mentionné la méconnaissance de cette notion et donc de leur rôle à jouer dans le processus. En tant que première instance et donc preneu.r.ses de plaintes, ils et elles identifient des limites dans leur pouvoir agir quant à la mise hors d’état de nuire des agresseurs mais également dans leur rôle d’aide à la déprise. Malgré l’existence d’un nouveau système d’alerte pour les récidives de violences, similaire à un « fichage » permettant de repérer la répétition des faits, ils et elles font la lumière sur un manque d’outils et de formation permettant d’assurer au mieux l’accompagnement des victimes.

Ces professionnel.les dénoncent également les décisions de justice prises par les magistrat.es sur les affaires de violences intrafamiliales. Pour eux, « ça ne suit pas du côté des magistrats ». La réalité juridique avec l’apport de preuves demandée, joue un rôle central dans le traitement des plaintes par la magistrature.

L’un des policiers mentionnait :

« Pour inculper ou mettre à distance l’agresseur du domicile, il faut des preuves et proposer des éléments tangibles pour prouver une situation d’emprise, c’est difficile. »

Ces acteur.ices de première ligne estiment que les magistrat.es n’ont probablement pas de formation spécifique concernant les relations d’emprise, et que le domaine de l’intrafamilial est souvent perçu comme « un domaine moins gratifiant pour eux ». Cette réflexion soulève le réel besoin de sensibilisation, de déconstruction des représentations et donc de formation des métiers de la magistrature afin de reconnaître et considérer les « éléments tangibles » d’une situation d’emprise.

Une autre dimension qui selon les agent.es de cette zone les freine dans la prise en charge des victimes : la méconnaissance des services qui existent pour venir en aide et soutien aux victimes comme par exemple la cellule EVA.[7]Cellule EVA MIDI | stop-violence.brussels Cellule crée en 2021 par la zone de police Midi afin d’améliorer l’accueil et la prise en charge des victimes de violences intrafamiliales et sexuelles. Elle se compose de 8 policiers spécifiquement formés à ce type de violence.

Une agente de la cellule EVA était présente lors de la représentation et a ainsi pu intervenir et être identifiée par l’ensemble des participant.es qui lui ont demandé de pouvoir échanger avec elle à la fin de l’atelier. Cet événement démontre l’importance de créer des moments de rencontres entre partenaires mais aussi entre professionnel.les d’un même secteur afin que les informations circulent et que l’accompagnement des victimes soit plus efficace.

MURSMURS a été identifié comme un moyen privilégié pour créer ces espaces de rencontres. Deux personnes du commissariat concerné ont demandé à ce que nous puissions jouer dans tous les commissariats de Bruxelles : « Cette pièce doit être vue par tous nos collègues. »

Une académie de Police

Les deux représentations à l’Académie de police située à Namur ont été réalisées devant deux publics différents. En matinée, les participant.es étaient des futur.es inspecteur.ices en première année de formation et l’après-midi, ce sont devant des future.s inspecteur.rices principaux.ales que la pièce a été présentée. Ces dernier.ères ont donc quelques années d’expérience de terrain.

La réception fut très différente d’un groupe à l’autre mettant en lumière la force de l’institution sur ses employé.es. Le premier groupe a engagé un échange démontrant une réflexion à propos du système d’accueil des victimes, du traitement de leur demande, des manières de l’améliorer. D’emblée, le second s’est senti pointé du doigt et en difficulté de prendre du recul. Dénoncer le système judiciaire revenait à les attaquer. La souplesse du temps d’échange qu’offre le bord-plateau, a permis une réelle rencontre. Ainsi, les échanges ont été tournés sur la déconstruction du malentendu concernant le propos de la pièce. Après cette clarification, nous avons longuement insisté sur la volonté de mieux comprendre leur réalité.

Comme mentionné par les agent.es de police de la zone bruxelloise, la problématique de la lenteur judiciaire est revenue en majorité dans l’explication de la difficulté du traitement des dossiers des victimes de violences intra-familiales et de leur sentiment d’impuissance.

Il est intéressant de souligner la différence de réception de la pièce par les deux groupes sollicités. Dans le groupe en formation initiale, l’intérêt était grand pour tous les échos apportés par le jeu scénique et la volonté de pouvoir s’adapter très forte. Dans le second groupe les animatrices se sont trouvées face à une forme de déni en défense de l’institution.

« Nous avons déjà pleins d’outils pour traiter ce genre de cas et cela fonctionne très bien. Et des nouveaux nous arrivent et c’est très bien mais nous faisons ce que nous pouvons. Ce qui coince, c’est au-dessus de nous, au niveau des magistrats. » Un participant

Les représentations dont font preuve certain.es agent.es à propos des victimes, jouent un rôle central dans le traitement de la plainte. Certains font part de la lassitude créée par les répétitions de situations chez une même personne qui ne trouve pas l’écoute adéquate ou de leur propre rejet face à des situations de violence dont ils ou elles ont eux-mêmes souffert et ne veulent plus entendre parler.

« Certaines victimes le cherchent. Alors qu’elles subissent des violences, elles y retournent (chez l’agresseur) ».

Un autre ajoute que certaines femmes « jouent la comédie ». Un participant

A travers les croyances négatives énoncées par les participant.es, nous retrouvons le support des postures qui participent à la maltraitance institutionnelle que dénoncent les témoignages recueillis par Pascale Jamoulle. Elle semble due pour une grande part au réveil de traumas potentiels et au stress vicariant vécu par les inspecteur.rices les plus ancien.nes, sans compter la stigmatisation dont leur fonction fait l‘objet dans la population.

En effet, nous avons également pu observer les effets de la forte charge émotionnelle amenée par le spectacle et les réactions inattendues chez certains. Un policier s’est pris d’un fou rire avec ses collègues. Sa réaction particulière traduisait en fait son malaise personnel par rapport au ressenti exprimé vécu comme brutal, ainsi qu’il nous l’a confié par la suite.

Cette expérience éprouvante, autant pour les animatrices que pour le public des policiers, nous a démontré l’importance de prolonger le temps de parole à la fin de la pièce sous la forme d’un atelier.

Du théâtre forum à l’arpentage

L’effort de quitter le domicile est pour certaines personnes sous emprise est déjà tellement immense et énergivore que c’est d’un accompagnement renforcé dont elles ont besoin. Ces représentations ont été l’occasion de pointer le manque de formation et de circulation des informations, lors de l’accueil des plaintes et de l’accompagnement des personnes victimes de violences intra-familiales. En filigrane nous notons également le manque d’accompagnement des professionnel.les qui font face à ces situations.

Les bords plateaux ont été l’occasion d’échanges de pratiques et de transmission de connaissances entre services démontrant un besoin d’interconnexion entre les différent.es professionnel.les de premières lignes, tous secteurs confondus, afin d’avoir une vision et une action plus large et cohérente. Devant les nombreuses demandes d’étendre ces sensibilisations, nous avons décidé de continuer à soutenir l’évolution du spectacle mais nous avons aussi dû constater que le théâtre forum n’est pas un outil facile à mobiliser en tout temps. De plus, il nous semblait fondamental de proposer un atelier d’échanges plus approfondi pour également réfléchir avec les participants à la manière de développer leur pouvoir d’agir et d’influer sur les conditions structurelles de l’accueil des personnes concernées en premier lieu par la violence. Nous avons donc mis en œuvre une autre manière de poursuivre ces sensibilisations en tant que service d’éducation permanente.

En l’absence du théâtre forum Mursmurs porté par Lou Joubert Bouhnik nous avons expérimenté l’arpentage comme technique de lecture collective du texte de Pascale Jamoulle. Cet atelier de développement du pouvoir d’agir collectif peut se dérouler en plusieurs séances, soit qu’il suive immédiatement le spectacle forum, soit qu’il se déroule à partir d’un arpentage du livre de Pascale Jamoulle.

Nom de l’outil

Atelier de sensibilisation à l’accueil des femmes multi vulnérabilisées

Sa raison d’être

Sensibiliser les professionnel.les en contact potentiel avec des femmes multi vulnérabilisées à l’importance d’adopter une posture adéquate et soutenir le développement du pouvoir d’agir de ces professionnel.les.

Son public cible

Les professionnel.le.s de première ligne au contact potentiel avec des femmes multi vulnérabilisées.

bibliographie

Heine, A. (2024). Défis interculturels et féministes pour les professionnel.les : Diagnostic des besoins et développement des ressources (canva.com)

Jamoulle, P. (2021). Je n’existais plus. Les mondes de l’emprise et de la déprise, La Découverte

IWEPS (2021-2022). Les violences liées au genre en Belgique : Chiffres clés de l’Enquête européenne sur la violence à l’égard des femmes et d’autres formes de violence interpersonnelle (iweps.be)

Lavaux,J., Tahri, A. (2023). 3R : une modélisation systémique pour l’accompagnement des familles demandeuses d’asile, Volume 44, numéro 3, 2023/3 Vol. 44

Michel, L., le Grain (2025). Quand la souffrance des autres devient contagieuse, Akène 9, février 2025

Notes de bas de page

Notes de bas de page
1 Sortir de l’emprise intrafamiliale en contexte de crise sanitaire et au-delà ? (legrainasbl.org)
2 voir “MURS MURS” (legrainasbl.org), projet financé par Alter Egales
3 RIFI – Réseau Interculturel Féministe et Intersectionnel
4 Voir sur le site cvfe.be
5 Loi du 21/03/2022 modifiant le code pénal en ce qui concerne le droit pénal sexuel
6 voir sur justice.belgium.be
7 Cellule EVA MIDI | stop-violence.brussels

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